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Qu'est-ce que le VPH?
Le virus du papillome humain (VPH) est un virus courant qui infecte la peau et les muqueuses. Il existe environ 150 types de VPH. Une trentaine d'entre eux se transmettent par contact génital (généralement lors d'un rapport sexuel). Douze environ, appelés types HPV « Bas Risque », peuvent provoquer des verrues génitales. En outre, il existe une quinzaine de types de VPH « Haut Risque » pouvant provoquer le cancer du col de l'utérus. On estime que 80 % des femmes (et 50 % de la population, hommes et femmes confondus) contracteront un ou plusieurs types d'HPV « génital » au cours de leur vie.

Une infection à VPH persistante, de type à risque élevé, est la principale cause du cancer du col utérin. On estime que plus de 99 % des cancers du col utérin sont causés par le VPH.

Existe-t-il un test de dépistage du VPH ?
Il existe des analyses de l'ADN qui, dans certaines situations, peuvent servir à dépister une infection à VPH. Le test de Pap est utilisé pour détecter la présence de cellules anormales dans le col de l'utérus; des tests de Pap réguliers peuvent permettre de déceler des anomalies ou des changements dans le col de l'utérus avant que le cancer se développe. Le dépistage est plus précis lorsque les lésions sont graves — aux premiers stades, le cancer est souvent asymptomatique. C’est pourquoi un si grand nombre de cas n’est pas détecté.

Dois-je subir un test de Pap si je ne suis pas sexuellement active ou si je suis monogame?
Les femmes qui ne sont pas actuellement actives sur le plan sexuel ou qui ont dépassé l'âge de procréer peuvent croire qu'elles n'ont pas besoin de subir le test de Pap régulièrement, mais cela est faux. Il est important de continuer à subir le test de Pap régulièrement, car le VPH peut devenir actif des années après qu'une infection se soit produite. Pour la même raison, les femmes monogames qui pourraient avoir le sentiment que le risque de contracter le VPH est faible devraient également subir régulièrement le test de Pap.

Qu'arrive-t-il si les résultats de votre test de Pap sont anormaux?
Si le test de Pap révèle la présence de cellules anormales, le professionnel de la santé doit déterminer ce qu'il faut faire compte tenu du type de changements survenus dans les cellules. Le professionnel de la santé pourrait tout simplement vous suivre pour voir si d'autres changements se produisent ou demander des examens plus approfondis. Il pourrait s'agir de répéter le test de Pap, d'un dépistage de l'ADN du VPH (lorsque cela est indiqué, que le test est disponible et qu'il fait partie des recommandations provinciales ou territoriales) ou d'un aiguillage vers un colposcopiste qui examinera les cellules de votre col utérin à l'aide d'un équipement spécialisé. On peut procéder à de légères biopsies du tissu utérin afin de déterminer l'étendue de l'anormalité cellulaire. La cryothérapie (application du froid), l'électrochirurgie (à l'aide d'un courant électrique) ou la chirurgie au laser peut être nécessaire pour enlever les cellules anormales. La décision sur la manière de gérer la situation tient à de nombreux facteurs, y compris le degré d'anormalité que révèle le test de Pap.


Comment se protéger contre le VPH?
Pour réduire le risque de contracter une infection à VPH, il faut toujours utiliser un préservatif lors de relations sexuelles. Bien que les préservatifs n'éliminent pas le risque d'infection, l'utilisation d'un préservatif régulièrement et correctement au cours de rapports vaginaux, anaux et buccaux permettra de réduire la probabilité d'attraper le VPH ou de le transmettre à son partenaire. Il faut se rappeler qu'un préservatif ne protège que la région qu'il couvre de sorte qu'il est possible d'être infecté par des verrues non couvertes (par exemple, sur le scrotum).

L'utilisation d'un préservatif permet également de se protéger contre d'autres infections transmises sexuellement et de réduire la probabilité de grossesses non désirées.

Parmi les autres moyens de réduire le risque d'infection, mentionnons le fait de reporter l'activité sexuelle à plus tard (attendre d'être plus âgé), de limiter le nombre de ses partenaires sexuels et de tenir compte des antécédents sexuels de ses partenaires, car cela peut constituer un risque pour soi (p. ex. si les partenaires ont eu précédemment de multiples partenaires).

En ce qui concerne les femmes, il est possible d'éviter les quatre types de VPH les plus répandus grâce à la vaccination. Cela est important, car il n'existe pas de traitement capable de guérir une infection à VPH. Les vaccins contre le VPH sont en développement depuis de nombreuses années, et l'un d'entre eux a récemment été approuvé.

Ce vaccin s’administre en trois doses, dans le muscle de l’épaule. La réaction est semblable à celle des autres vaccins : douleur au point d’injection, nausée ou fièvre légère. Plus de cinq millions de doses ont été administrées, et aucun effet indésirable notable n’a été observé jusqu’à présent. La démarche la plus rationnelle consiste à immuniser les jeunes filles avant le début de leur vie sexuelle active.

Pour des renseignements complémentaires, veuillez contacter :

  • Centrale d’appel de Samitivej Sukumvit Hospital, Tel.: 0-2711-8181 begin_of_the_skype_highlighting              0-2711-8181      end_of_the_skype_highlighting
  • Women Health Center (Dépt. de gynécologie) de Samitivej Sukumvit Hospital, Tel.: 0-2711-8555-6 or Email: whcenter@samitivej.co.th
  • Obstetrics and Gynecology Clinic de Samitivej Srinakarin Hospital, Tel.: 0-2378-9130or Email: obgyn@samitivej.co.th
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